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Hey, Sonate, t'écris un texte ?

 
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Sonate


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Inscrit le: 21 Juin 2013
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MessagePosté le: Ven 20 Sep - 15:26 (2013)    Sujet du message: Hey, Sonate, t'écris un texte ? Répondre en citant

On a demandé à l'auteure d'écrire. Avant qu'elle soit auteure de quoi que ce soit, du coup. On a demandé à l'auteure de devenir auteure en écrivant un texte. Tout est prêt. Alors voilà, elle écrit. Sans inspiration et sans qualités. Qu'a-t-elle à écrire ? Rien. Alors voilà.


Rien.


C’est un peu rapide lui répondra-t-on alors. C’est le premier paradoxe. Maintenant, les bases sont posées, l’auteure a présenté son projet – un texte. Ce texte est rien. Mais dans quelle mesure rien constitue-t-il un texte ? Est-il conforme au cadre qu'on s'était fixé ?


Peut-être que tout l’art de ce texte n’est d’être lui-même qu’un cadre. Il y a des gens pour peindre et d’autres qui font des cadres, et faire des cadres est un art à part entière. Mais cela pose plusieurs problèmes : l’auteure ne sait toujours pas ce que son cadre (ce texte!) va encadrer précisément s'il est un cadre, et donc elle ne sait pas non plus quand le cadre sera terminé, s’il sera terminé un jour, ne sachant pas ce qu'il va encadrer. Il faut imaginer le fabricant de cadre dans son atelier, sentant l’inspiration monter en lui : "Je ferais bien un beau cadre maintenant" J'écrirais bien un texte.. Mais un cadre pour qui, pour quoi ? Imaginez la frustration qui procède du fait que votre art est dépendant d’un autre, un autre indéterminé.  L’inspiration est là comme à l’état embryonnaire, tapie, prête à surgir,  mais rien.  Alors le fabricant de cadre commence son cadre quand même, mais c’est un drôle de cadre du coup.



En fait on pensait tenir le projet, écrire un texte, et voilà qu’il s’avère n’être que le cadre. Et le projet, le sujet sur lequel on va écrire, tarde à venir. On se retrouve avec un cadre en-train-se-faire encadrant un projet encore inexistant. Un texte en train de s'écrire sans aucune détermination, ni du cadre, ni du sujet.


On s’imagine que l’auteure devrait être à même de remplir son cadre naissant : tout cela n’a aucun sens sinon ?  Qu’est-ce que le cadre va encadrer s’il n’y a rien à encadrer ? Le vide, encadrer le vide ? Quel cadre conviendrait au vide ? Et on est tenté de dire : un cadre vide. Pardon. Un cadre de vide.


On en arrive donc à une réponse plus instinctive à ce problème de "rien à écrire" : pourquoi ne pas rien encadrer du tout ? Pourquoi ne pas simplement rien écrire ? Cela parait logique et c’est ce que l’auteure a fait ! Évidemment, le résultat n’est pas visible, car pour l’exprimer, l’auteure se voit obligée de l’écrire. Avant de ne rien écrire, on n'écrit rien, et de fait rien ne s'écrit, et en écrivant ensuite qu'on n'écrit rien, on commence à écrire quelque chose. On ne peut donc jamais écrire rien si on veut en rendre compte. Avant d'écrire ce texte de rien, rien ne s'écrivait très bien. Et maintenant, c'est fini. Rien commence à s'écrire et semble devenir quelque chose d'autre que rien. Quelque chose.



De fait, l’explication textuelle du fait qu’il n’y a rien à encadrer commence à constituer quelque chose à encadrer. Ou bien cette explication participe-t-elle plutôt du cadre en-train-de-se-faire et qui attend la chose à encadrer ? Va-t-il falloir sortir du cadre pour avoir quelque chose que ce texte pourrait encadrer ?


Il faudrait un projet à encadrer. Un sujet. Un sujet-projet pour remplir le-cadre en train-de-se-faire. Le cadra cadrans dirait Spinoza. Maintenant que nous avons déterminé le cadre, ce texte, nous avons donc un cadre en construction, à mesure que nous écrivons ; il ne manque plus qu’un grand sujet digne d’être encadré et qui, passez à l’auteure cette expression, cadrera avec le cadre.


L’auteure désinspirée étant sans qualités, le cadre sans qualités (c’est-à-dire ce texte sans qualités) devrait voir l’avènement d’un sujet sans qualités qui correspondrait aux dimensions du cadre en train de se faire, dimension restant encore à déterminer, le cadre – ce texte, n’étant pas fini. Quel type de projet conviendrait à ses dimensions inconnues ?


Le problème est encore plus profond, car l’auteure jusqu’ici est partie du principe que le cadre en construction était à même d’encadrer quelque chose ; mais un cadre qui n’est pas encore un cadre n’est rien moins qu’un cadre. C’est, tout au plus, deux ou trois lignes séparant deux espaces infinis et vides. Le sujet de notre texte, notre projet qui correspondra avec ce cadre devra donc lui aussi, si on  souhaite poursuivre en même temps le cadre et le projet, être un projet infiniment vide.


On dira que c’est mettre la charrue avant les bœufs : pourquoi ne pas avoir commencé par déterminer le projet, voire le mettre en œuvre, et ensuite l’avoir encadré ? Autrement dit, trouver le sujet, et écrire dessus ! Mais la réponse est évidente : comment aurait-on pu délimiter un projet sans cadre ? Ce projet aurait toujours coexisté avec un espace infiniment vide, puisque sa limite, son cadre, n’aurait pas été connu.


On se retrouve donc tragiquement avec un cadre en-train-de-faire, qui encadre un vide infini, incapable de s’achever sans le projet qui viendra le remplir ; un projet qui côtoie le vide infini, impossible à déterminer attendu que son cadre est lui-même indéterminable, ce dernier se remplissant pourtant étrangement de vide à mesure qu’il se construit autour de rien


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MessagePosté le: Ven 20 Sep - 15:26 (2013)    Sujet du message: Publicité

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josephine


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Inscrit le: 18 Fév 2011
Messages: 492

MessagePosté le: Ven 20 Sep - 21:11 (2013)    Sujet du message: Hey, Sonate, t'écris un texte ? Répondre en citant

Décidément vous ne reculez devant rien !!!  Very Happy     Bravo !  Okay

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cronope


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Inscrit le: 27 Oct 2012
Messages: 2

MessagePosté le: Sam 21 Sep - 22:46 (2013)    Sujet du message: Hey, Sonate, t'écris un texte ? Répondre en citant

C'est certainement la conscience d'être vide qui me fait ressentir de ne pas pouvoir être encadré.
Il n'empêche, le vide au cadre fluctuant, c'est plus fort que le carré blanc sur fond blanc.
Et l'élégante référence de l'auteure à Spinoza suggère deux allusions très littéraires :
a) http://fr.wikipedia.org/wiki/Spinoza_encule_Hegel
b) http://www.polarnoir.fr/livre.php?livre=liv358


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Sonate


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Inscrit le: 21 Juin 2013
Messages: 3

MessagePosté le: Lun 23 Sep - 12:05 (2013)    Sujet du message: Hey, Sonate, t'écris un texte ? Répondre en citant

Si l’on passe la plupart du temps à tourner dans le rien, dans le vide, cette errance n’est pourtant pas nécessairement sans référentiel. Notre but, et l’auteure se comprend exceptionnellement dans ce "notre", n’est-il pas, par cette errance, de parvenir, de pénétrer en même temps qu’on l’étreindra un noyau inébranlable ; une ultime valeur sûre qui fera de cette errance une quête ? Toutes les digressions n’ont finalement que la valeur de ce vers quoi elles tendent : creuses en elles-mêmes, ce n’est pas tant leur substance mais leur trajectoire qui importe ; leur sens. Aussi pourrait-on semble-t-il ne rien dire ou dire rien tout en continuant, sûrement, à nous approcher d'un but, si ce n’est de la finalité de cette chose qui prend forme sous les mots et par eux. Notre texte.


Cela disqualifie donc, en ce qui concerne le propos de ce texte, le contenu de celui-ci en tant que qualité essentielle. Nous pouvons n’avoir qu’un cadre-en-construction, qu’un texte-en-train-de-s’écrire et qui ne cesse (dans le temps) de côtoyer (dans l’espace) le vide absolu. Nous pouvons ne pas avoir d’objet à encadrer, nous quasi-dispenser de substance, ou n’avoir que pour substance le cadre-en-train-de-se-faire. Ce qui importe serait finalement de savoir si tout ce matériel précaire, sans qualités, a une trajectoire.


Il semble falloir l’admettre, puisqu’il ne s’arrête pas. On peut juger et douter des qualités de la chose en-train-de-s’écrire (qu’est-ce ?). On peut juger et douter de l’opportunité de son objectif, de son but, de sa finalité (pourquoi ? à quoi, à qui tout cela sert-il ?). On peut juger et douter de sa provenance (qui ? et…pourquoi ?). Ce dont on ne peut en revanche pas douter, c’est que cette chose ne peut pas douter d’elle-même, car elle est incapable, produisant son existence à mesure de son existence , de remettre cette dernière en cause sans, de fait ! et paradoxalement, la perpétuer. En d’autres termes, remettre son existence en cause serait continuer d’exister, et viendrait délégitimer le doute relatif à cette existence. Nous sommes donc face à un processus performatif incapable de mettre fin à lui-même.


Il ne s’arrêtera donc pas en chemin ce processus ; ce chemin est encore indéterminé, indéterminable (on ignore la finalité du processus) mais pourtant il est repérable par le mouvement dont il est le support — ce n’est pas tant le chemin qui fait le chemin que les gens qui le parcourent. Il y a quelque chose de magique dans cet indéterminé-indéterminable, c’est de noter que son existence (même purement intellectuelle) ne peut être remise en cause quand même ladite existence ne serait que la réalisation d’une potentialité absurde et vaine : où il pourrait ne rien y avoir, où peut-être il ne devrait ne rien y avoir,  il y a quelque chose (on le remarque) ; une chose qui relève du rien mais qui ne l’est déjà plus tout à fait. Et, loin de renier sa propre existence et de s’évanouir dans le vide dont elle relève, cette chose continue prend la forme d’un processus et s’entête à revendiquer le vide à mesure qu’elle se réalise dans un projet sans qualités. Un processus en creux.


D’où il ressort qu’on n’a aucune emprise sur cette chose. On fait cesser ce qui est parfaitement inutile. Mais pour juger de l’utilité, il faut ou bien connaître la provenance de la chose, ou bien en connaître la destination. Comment arrêter quelque chose dont on ignore non seulement à quoi elle sert, mais dont on ignore encore jusqu’à la nature ? On ne devrait même pas pouvoir juger qu’elle devrait être ou devrait ne pas être, attendu qu’on ne sait pas quel est cet être qui la constitue et qui la fait se mouvoir, s’écrire sous nos yeux. Un processus sans fin.



Voyager, c’est une chose. Errer sans but, c’en est une seconde. Mais il existe une troisième forme de… Il existe une alternative qui ne relève ni tout-à-fait de la première, ni tout-à-fait de la seconde. C’est une sorte de mouvement sans qualités qui, tout en ayant conscience de lui-même, ignore jusqu’à sa propre nature ; est incapable de se figurer un plan, de s’assumer lui-même comme une existence à part entière. Il semble qu’il n’ait ni volonté, ni courage, ni assurance quand il évolue dans le monde qu’il crée à mesure qu’il naît. Un processus sans finalité. Ce mouvement, cette chose, s’accroche pour ainsi dire à elle-même, n’est constituée que du pouvoir d’être-là sans savoir se déterminer autrement qu’en étant elle-même.


Aussi bien qu’à peine née, cette chose-en-train-de-s’écrire aurait pu s’effondrer sur elle-même et retourner au néant sans avoir vu le jour (il faut s’imaginer un embryon potentiel dont la négation interviendrait en amont de sa conception). Elle semble, cette chose, au contraire persévérer dans son être vide, sans qualités, sans cadres, sans bordures, sans objets extérieurs, comme une opération abstraite dont les termes seraient inconnus et dont le résultat incarnerait seulement l’occasion de pouvoir agréer l’existence d’une telle opération. Il faudrait, pour que cette métaphore soit encore correcte, que le résultat ne soit lui-même jamais déterminé mais toujours en train d’être recalculé sur la base de termes indéterminables.


Ce qu’on a : une chose en train-de-s’écrire, sans fin ; elle décèle sa propre existence par le mouvement qu’elle produit. Elle est constituée de sa propre performativité, se nourrissant de la reconnaissance de son caractère vide pour poser comme devant être remarqué la contingence de son existence sans qualités. Elle est sa propre quête. Sans objet, elle n’est que toujours sur-le-point-d’être. Une chose en puissance, là et non-là, dont la non-ité constitue la substance et la chosifie, cristallisant le vide autour d’elle en être-là perpétuellement à venir, à écrire.


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Sonate


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Inscrit le: 21 Juin 2013
Messages: 3

MessagePosté le: Lun 23 Sep - 12:24 (2013)    Sujet du message: Hey, Sonate, t'écris un texte ? Répondre en citant

Mais d’où vient la chose-qui-est-en-train-de-s’écrire ici ? Car enfin, toute chose a un commencement. Voilà une question ardue. La raison en est simple : nous avons vu que ce qui est en train de s’écrire est en fait en soi un processus récursif, c’est-à-dire qu’il n’a pas d’autre référentiel que lui-même. Aussi, la chose étant par elle-même et l’auteure n’ayant fait qu’assister à la reconnaissance de son existence par elle-même, elle ne peut prétendre en être à l’origine. Deux solutions restent donc : ou bien il faut considérer l’existence de la chose comme un fait, ou bien il faut interroger ce qui est en train de s’écrire sur son origine.


Il convient donc d’interroger la chose en train de s’écrire sur l’opportunité, si on peut dire, de son existence. En effet, il a toujours semblé naturel de considérer qu’une chose est ou bien nécessaire, ou bien contingente. Ou bien la chose qui est est parce qu’elle ne peut pas ne pas être, ou bien elle est alors qu’elle aurait pu ne pas être. Mais la chose-qui-est-en-train-de-s’écrire et dont l’auteure est témoin appartient à une catégorie de choses assez remarquable : cette chose est parce qu’on remarque qu’elle aurait pu ne pas être, sans savoir si le fait de produire cette remarque sur son inexistence (qui a contribué à ce qu’elle soit) était une remarque nécessaire ou contingente.


Une comparaison simple peut nous aider à comprendre cela : quand une idée nous vient à l’esprit, elle nous vient à l’esprit. Elle est. Et elle est par le simple fait que nous l’avons à l’esprit. Cependant, il est la plupart du temps impossible d’en connaître l’origine ; bien sûr, on peut se figurer une cause : c’est la vision de telle chose qui m’a mis cette idée en tête. Mais cette logique est tronquée : est-ce vraiment voir qui a donné naissance à l’idée qui est dans notre tête, ou bien notre perception ne fait-elle pas plutôt que la provoquer ? Il faut distinguer ici la cause et l'origine. L’idée n’est pas dans la chose, elle est dans mon esprit : ou bien mon esprit la découvre en lui-même alors qu’elle était déjà présente sans que j’en aie conscience, ou bien mon esprit crée cette idée. En tout cas, si la cause, le détonateur peut-être extérieur, il semble que le laboratoire qui élabore l’avènement de l’idée, son origine, à la conscience, se trouve dans une chambre ou une antichambre de l’esprit.


En outre, pour terminer cette digression, il est compliqué, une fois l’idée à l’esprit, de juger de la nécessité ou de la contingence de cette idée. Si je croise un objet que je n’ai jamais vu et qu’il me fait penser à quelque chose que je connais, aurais-je pu ne pas penser à ce qu’il me fait penser ? Cette implication était-elle nécessaire ou contingente ? Impossible de l’affirmer avec certitude. Surtout, il est impossible, une fois l’idée suggérée implantée dans notre cerveau, de s’en débarrasser sciemment. Si j’ai une idée à l’esprit, je pense à cette idée, je ne peux pas la "dé-penser", parce que le fait d’essayer de l’oublier m’y fera penser ; une fois que je l’ai oubliée, ma conscience étant portée sur une idée différente, le simple fait de penser au fait que je l’ai enfin oubliée la fait resurgir, la rapportera à ma conscience.


Tout cela n’est pas nouveau et chacun a pu faire l'expérience de ces mécanismes. Ce-qui-est-en train de s’écrire fonctionne sur un mode exactement identique. Il est possible que quelque chose d’extérieur ait causé ce qui est en train de s’écrire, mais cela ne sera jamais qu’un détonateur. En revanche, une fois que ce qui est en train de s’écrire existe, il est impossible de faire en sorte que cela disparaisse. On ne peut pas davantage "dés-écrire" ce qui est en train de s’écrire qu’on ne peut "dé-penser" ce qu’on est en train de penser.


Autrement dit, son existence n’est pas vraiment nécessaire : on aurait pu, comme l’auteure l’a déjà remarqué, ne pas remarquer qu’elle n’existait pas et la laisser appartenir au néant ; son inexistence, à un moment donné, n’existait même pas ; le fait qu’elle n’était pas n’avait pas encore été décelé. Rien n’obligeait à relever cette inexistence, ou le fait même que cette inexistence… existait. Et ce qui entoure la chose n’aurait pas été différent ; le monde dans lequel l’inexistence de cette chose s’est écrite  n’aurait su être différent  de quelque autre monde puisque le référentiel par lequel il aurait été différent n’aurait pas existé.


Paradoxalement donc, il n’y a rien de plus semblable au monde dans lequel l’inexistence de cette chose a été relevée que le monde dans lequel cette inexistence n’aurait pas été décelée. Mais il n’y a rien de moins semblable non plus. Le fait que l’auteure soit donc en train d’écrire n’appartient en rien au domaine de la nécessité, puisque rien ne permet de dire que si ce dont on parle, c’est-à-dire ce qu’on écrit, n’aurait pas pu ne pas être. Il faut donc accepter que cette chose ni n’aurait pu ne pas être, ni devait être.


Pourtant,  à partir du moment où son inexistence a été décelée, cette inexistence semble s’être muée en un processus performatif qui, en même temps qu’il écrit son inexistence, existe de fait et s’inscrit dans ce monde où il est impossible de dire qu’il aurait pu ne pas être ou au contraire n’aurait pas pu ne pas être. Si ce que l’auteure écrit, si ce qui est en train de s’écrire n’est pas nécessaire, on ne peut donc pas non plus affirmer que cela est contingent.


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josephine


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Inscrit le: 18 Fév 2011
Messages: 492

MessagePosté le: Jeu 26 Sep - 18:24 (2013)    Sujet du message: Hey, Sonate, t'écris un texte ? Répondre en citant

Le nihilisme c'est donner une explication rationnelle à la question du pourquoi on se casse le cul si rien n'existe. Moi suis juste curieuse de lire la suite  !!! Encore  !  

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 19:52 (2019)    Sujet du message: Hey, Sonate, t'écris un texte ?

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